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    1. Ali Lahrichi

      Baya, de son vrai nom Fatma Haddad, épouse Mahieddine, née le 12 décembre 1931, à Bordj el Kiffan (Fort-de-l’Eau, aux environs d’Alger) et morte le 9 novembre 1998 à Blida, est une peintre algérienne, qui ne signa jamais ses œuvres que de son seul prénom usuel.

      Orpheline de ses deux parents, elle est recueillie par sa grand-mère qu’elle aide dans son travail dans une ferme de colons(horticulture). En 1943, Marguerite Caminat, sœur de la propriétaire, la prend chez elle à Alger pour rendre des services ménagers dans une maison dont l’éblouissent les fleurs et les oiseaux.

    2. Abdlilah Jorio

      Labyrinthe fécond, l étrange s éclaire et se structure.. Quel est le titre du tableau

    3. Abdlilah Jorio

      Cohabitation

      Cohabitation truculente
      De formes rampantes sur la masse de la nuit
      Décimant des bribes de rêves suspects , esseulés
      On sent l étau de l envie et du béton
      L imbroglio de joies factices
      Les portes fermées et disparates rejetées par l horizon
      Cohabitation délavée , existence cadenassée
      La matière peine , les parois saignent
      L âme gémit sous des voûtes plombées
      Des espoirs fulminent , le désespoir calcine
      Envenime cette mal-vie
      Ou formes s entrechoquent et s imbriquent
      Se heurtent dans leur chute la nuit
      Les formes vouloir se desserrer ,errer

    4. Abdlilah Jorio

      Femme en rouge
      Silence mat, port plat
      Marche dithyrambique et diserte
      Des formes comme des sondes
      Secrets qui traînent
      Énigme ou signes ?
      Mon regard m interroge et me saigne
      Comme dans un bal muet
      Des masques à découvert
      Cœurs entrouverts
      Aux vers sans les mots
      À l intrigue qui se fige de chaque côté de la rue
      Bercée par l architecture d un malaise rampant
      Jetant des nuances ocres étranges
      Sur ces lignes ne reconnaissant plus leur râle
      Femme en rouge, fait rare
      Mes doigts froissent le silence
      Et renient mon être devenu hagard
      Rouge réveille les démons
      Une femme passe et brûle le sang
      Plane sur mon front une tristesse sans nom

    5. Abdlilah Jorio

      Composition

      Composition d un rêve décharné
      Le moi projeté en dehors de sa face
      Les pas dans leur valse rusant de rythmes faux
      Sous la pénombre floue déchirée telle une mare de sons
      Délire en mouvement , l esprit bute sur les mots
      Le regard squatte les étals
      Les couleurs se dilatent et étendent leur mal
      Désir et soif rigide
      Composition d un rêve en ébullition, obsession
      Le corps stoïque progresse en arpentant l avenue
      Se réinvente dans le regard neuf d inconnus
      Reprend les refrains usés de ce qu on projette et reporte

    6. Abdlilah Jorio

      Musique des mosaïques
      Le regard qui serre les teintes
      Dans leur fol bal symétrique
      Dans leur élan voûté
      Valsant comme des sphères
      Et frôlant la démesure des arcanes
      Au rythme des processions coutumières
      De ces ombres altières
      Au rythme des fleurs , des couleurs et des saisons
      Des chants des mères
      Au rythme de mots surannés pétris de sons
      Sentant la pierre , l art de façonner la terre
      Résumer la vie entière en un dicton
      Mosaïque des tuniques
      Des amours pudiques
      Aussi brûlants que l ombre reposée sous un fronton
      Que des souvenirs déferlant dans chaque coin de rue
      Que l aube naissante déshabillant la nuit
      Pour plonger la ville
      Dans une vague de senteurs , de lumières et de rumeurs

    7. Abdlilah Jorio

      Tonarouz

      Douleur qui pousse comme de la sueur mais sans couleur
      Elle croît pour atteindre le velours des cieux
      Un mystère flâne dans les rues quand il pleut
      Surgit brusquement d entre les entrailles qu elle rompt
      Ce mal que l on ressent
      Quand on arpente les contours de ton corps séditieux
      Quand lors des étreintes on brûle de ce feu silencieux
      Quand l étendue du monde perle dans tes yeux
      Lorsque le voyage devient plus fort que la vie
      Et que les temps des retours deviennent plus ardus
      Et aussi tenaces que l éclat mûri de ta voix
      L inclination de ta tête pour arranger tes cheveux
      Nos mains qui attendent notre élan tortueux
      La tristesse qui pousse en nous tel un creux
      Accepter l oubli dès qu’ on prie ou se déshabille
      Puis se tordre de cette rage qui saccage
      Se révolter et s arracher à son propre visage
      Respirer ton parfum et vivre dans ton sillage
      Tonarouz. .l espoir des transfuges
      Le torrent et le tonnerre quand ils s épousent
      La colère de t aimer crée en nous un refuge
      Qui nous transporte et nous emportons
      Qui nous escorte et nous combattons
      Qui nous flatte quand mon corps se retrouve et renaît sur les bords de ton flanc
      Espoir…souvenirs douloureux et nouveau printemps

    8. Abdlilah Jorio

      Tassili
      De loin jaillit
      Ce lit de rochers perchés
      Façonnés et polis par le soleil et le vent
      Quand le jour avance
      Qu’il installe partout ses très longs silences
      Dans l attente des pluies
      Rochers suspendus au milieu des vagues de vides
      Entourant de menus villages
      Enveloppés comme par une robe par l aube et ses couleurs nues
      Ses chants lisses qui glissent
      Pour magnifier l éclat des étendues
      Tassili élan pour rompre les déserts
      Elan qui incite a boire les mirages dans un verre
      Quand les yeux s enivrent
      L âme migre ..se délivre
      Aux sons de ces pas feutrés qui s élancent
      Le regard neutre
      Le pied sûr
      Vers les cours desséchés ..vers l azur
      Arborant un habit décolleté..
      Etre survolté
      Socle mouvant..maniant magie et volupté
      Pas rageurs menant vers les ravages et les iles de non retour
      Invitant les sens à la perdition et au carnage
      En arpentant ce corps de velours
      En subissant le supplice que nous inflige
      Un sein rebelle assoiffé de lumières du jour

    9. Abdlilah Jorio

      Le corps dans ses contorsions vibre au rythme des lignes
      Se meut telle la marche statique des lieux
      Captant les flots de lumières en feu
      La ville enchevetree dans ses rêves éparpillés, disloqués, diurnes
      Esthétique carnavalesque de l être en mouvement
      De l écho quand il se heurte au grésillement, au bruit touffu et dru
      Soliloques meublant les phobies de tout un chacun
      Chacun parodiant son propre chagrin
      Des masques qui se mirent dans les arêtes
      Rectangles, l exubérance d un angle
      Les vitrines nous rejetant tout notre vide
      Ville hybride, dans la rue défilent tant de solitudes translucides
      Tant de formes voulant imiter les arbres dans leur élan
      Lignes épurées, âmes saturées
      Échapper à ce néant

    10. admin

      Source : http://aujourdhui.ma/culture/zineb-rkha-une-fervente-passionnee-de-lart-abstrait-92579
      S’il y a des artistes qui se sont initiés à la peinture dès leur jeune âge, Zineb Rkha s’est passionnée avec ferveur pour l’art à la fleur de l’âge. Elle doit cet amour à la directrice d’une école primaire où elle a enseigné pendant deux ans après avoir décroché une licence en biologie. « Mme Tazi, la directrice de l’école, appréciait beaucoup les croquis que je faisais.
      Alors elle m’a encouragée à aller de l’avant », se souvient Zineb. Cet encouragement a été fortement favorisé par les amis de cette artiste-peintre. Dès lors, elle a commencé à faire de la peinture sur des bougeoirs et des verres. « J’ai même fait des reproductions de Picasso dans un atelier à Casablanca », enchaîne-t-elle. Au fil du temps, « j’ai commencé à peindre chaque jour jusqu’à ce que j’ai eu un éclatement », confie Zineb.
      Pour peaufiner son savoir-faire en peinture, cette artiste-peintre a choisi d’effectuer cinq stages à Paris sur la peinture fauviste, la technique des typiques et le bas-relief. Outre Picasso, Zineb Rkha est très inspirée par Jackson Pollock, Joan Miró et Wassily Wassilyevich Kandinsky. De par son rôle de pionnier de l’art abstrait, ce dernier artiste-peintre semble créer un impact sur les œuvres de Zineb qui ne cesse de manifester sa passion pour cet art abstrait.
      « Être juste là devant ma toile et mes couleurs qui ne demandent que s’exprimer et parler entre elles, pour transformer l’espace vierge de la toile en une symphonie. C’est ma musique intérieure », s’exprime-t-elle. Faisant recours à l’acrylique, aux techniques mixtes et à l’encre, cette artiste met en valeur à travers ses toiles, les yeux, les cercles, la mer, l’écriture, voire les bateaux dans ses toiles. Interrogée sur la valeur du regard dans ses œuvres, Zineb Rkha explique qu’il « est tantôt incliné ce qui signifie une humilité, tantôt perché ouvrant ainsi des perspectives sur d’autres horizons ».
      Cette humilité du regard se manifeste aussi dans la personne de Zineb, d’ailleurs elle révèle que «je suis très humble ». Notre artiste-peintre compte plusieurs expositions à son actif. La première remonte à l’année 2007. Outre deux expositions dans la cité portugaise à El Jadida, Zineb Rkha avait présenté, en juin 2010, ses œuvres aux côtés de l’artiste-peintre, Najib Zoubeir. Après avoir organisé une exposition en avril 2011 à Casablanca, Zineb Rkha invite, jusqu’au mois de septembre, les férus de l’art abstrait à la galerie Zénitude pour découvrir ses belles œuvres.
      A ses yeux, ces toiles expriment toujours la joie et parfois la tristesse. A ce propos, je trouve que la peinture dépend de l’état d’âme ». Cependant, Zineb Rkha ne compte pas se limiter au niveau national pour exposer ses œuvres puisqu’elle affiche une grande ambition d’exposer à New York, là où l’art abstrait est né. Parallèlement à la peinture, notre artiste-peintre est une fervente amatrice de l’écriture et la lecture. « J’écrivais beaucoup avant de commencer la peinture », confie-t-elle. Zineb Rkha aime aussi faire la cuisine sauf que «je ne prépare les mêmes recettes que ma mère », ne conclut pas cette artiste.

    11. Abdlilah Jorio

      L image
      Notre peur devenue cage
      Cellule barricadée
      Haine saccadée de la nature
      Des cours secs et de la brousse
      Auréolée de tous les mystères de la vie
      Image de la force qui campe sur un lieu
      Lieu devenu sphère
      Sites rébarbatifs à nos entendements mercantiles
      A notre confort et à nos amours versatiles , hostiles
      Force qui imprègne jusqu au vol des oiseaux
      Paysages recueillis et le couchant flambant à l horizon
      Les rayures de ce colosse éveille notre peur féroce
      Notre penchant pour l enfermement et les tueries
      Séquestrer et maquiller notre couardise chaque nuit
      Devant cette image
      Le fauve qui nargue notre notre soif pour le sang et les photos
      Nos lubies , les fourrures et ce vide qui nous étouffe
      Quand nous nous risquons à nous sentir libres
      L image ,l homme perdu dans ses propres rouages

      tableau de Karima Alami

    12. Sekkat Mehdi

      Portrait « Bleu Blanc Rouge » … ou ce qui reste du drapeau français après le passage des 6 premiers mois de 2020 😀 .
      Oeuvre très inspirante, chapeau l’artiste !

    13. Younes.B

      Très belle execution et maitrise, a la fois fougueux et rigoureux j’aime beaucoup .
      Bonne continuation a vous .