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Biographie

Source : Wikipédia

Élève de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 1910, dans les ateliers de Gabriel Ferrier et Rousseau, il rencontre en 1912 à l’âge de 19 ans Maxime Maufra un ami de Gauguin, qui l’encourage à se rendre en Algérie ; il effectue ensuite son service militaire en Algérie au 1er régiment de tirailleurs algériens de Blida. Ses peintures orientalistes sont nombreuses. Arrivé en 1917 à Blida, son talent singulier est remarqué dès 1921 au salon des artistes algériens et orientalistes à Alger, Prix Abd-el-Tif, 1921 (avec Jean Bouchaud). Remarqué et conseillé par Georges-Antoine Rochegrosse et Maxime Noiré, il expose au Salon des artistes français Marché à Ghardaia (1922) qui assura définitivement son succès ; il reçoit également en 1922, la médaille d’argent au Salon des artistes français. Il reçoit le grand prix artistique de l’Algérie en 1931 année de l’exposition coloniale pour laquelle il réalisa des dioramas, et la médaille de vermeil lui est remise en 1942 par l’Union des artistes de l’Afrique du Nord.
Parmi ses principaux thèmes, on trouve la région du M’zab, avec une curiosité particulière pour les gens (place et scènes de marché de Ghardaïa, musiciens, danseuses Ouled Naïls). Tel Marius de Buzon dénommé le chantre de la Kabylie, Maurice Bouviolle était appelé « le chantre du M’Zab ». Il quitte Alger à la fin de la guerre, mais est frappé d’hémiplégie en 1961, continuant malgré tout à offrir des toiles de Marseille où il s’était installé. Il reste, en poète « le conservateur des valeurs immuables d’un monde changeant… en conformité avec l’art de son temps des années 1910 » (Élisabeth Cazenave).

Expositions, salons, galeries
1920, Alger
1921, Alger, Villa Abd-el-Tif, Galerie Georges Petit Paris, Salon des peintres orientalistes
1922, Salon des artistes français, Place de Ghardaia (médaille d’argent du Jury), et Salon des peintres orientalistes français et 1923
1925, Paris, galerie Georges Petit (notamment Marché de Boghari), Salon Abd-El-Tif (palais des Assemblées algériennes)
1929, Marseille, 1930 Beauvais, 1931 Anvers et Lyon
1930-1938, Alger (galerie Soubiron, Union artistique de l’Afrique du Nord), Oran, Rabat, Meknès, Casablanca, Tunis (galerie du Colisée). 1930-1935, galerie Allard Paris
1933-1934-1935, Salon des peintres orientalistes français
Expositions coloniale et internationale 1931, 1937
1935, Salon d’automne
1939, musée de la France d’Outre-mer (cent tableaux des sept villes du M’Zab de M. Bouviolle)
1946, Salon des Tuileries, Galerie Colin (exposition de groupe (avec Armand Assus, Charles Brouty, etc.)
1947, mai, Alger, quarante-quatrième salon des artistes algériens.
1948, juin, Alger, galerie Pasteur, 1950 Alger Galerie Marichal
1953, mars, 50e salon des artistes algériens et orientalistes. 1956, mai, septième Salon des indépendants, Salle Borde, Alger, avec les « jeunes » Abd-El-Tif » Robert Martin, Jack Chambrin, Jean Gachet et Charles Dufresne.
1957, Salles Pierre Bordes, Société des Lettres et des Arts, 24e salon, avec Marius de Buzon, et Frailong.

Musées, monuments:
Musée national des beaux-arts d’Alger : Femmes juives de Ghardaïa, Mauresques d’Alger, etc.
Nombreux musées d’Algérie : Oran (musée Zabana) Alger (MNBAA), Bougie, Mostaganem. Musées de Rabat, Casablanca, Tunis, Dublin, Le Caire
Musée de Beauvais : une soixantaine d’œuvres (donation de 1987).
Musée d’Autun : Rue le soir à Ghardaïa.
Musée de Boulogne : Ghardaïa, oasis du Sahara algérien.
Musée du Luxembourg (Le Rabbin et sa fille, 1935)
Musée Mainssieux Voiron, musées de Bayeux, Toulon, Perpignan, de Narbonne, Senlis, Soissons.
FNAC, dépôt à Guérigny.
Musée d’art de Toulon : Alger, les quais, huile sur toile, 73 × 92 cm.

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    Ses oeuvres

    Dimensions : 80 x 58 cm

    Prix : 250 000 MAD

    Référence: 1697