Biographie

EXPOSITIONS

France Flaine – Angoulême – Toulouse – Paris – Lyon – Mâcon – Grenoble – Annecy – Tours
Maroc Rabat – Casablanca – Marrakech – Tanger
Allemagne Cologne – Hambourg – Francfort – Düsseldorf
U.S.A. New-York – Washington – Boston – Miami
Japon Tokyo
Canada Ottawa – Toronto
Grande-Bretagne Londres
Arabie Saoudite Djedda – Khobar
Jordanie Amman
Tunisie Tunis – Sidi Boussaïd
Indonésie Djakarta
Malaisie Kuala Lampur
Pays-Bas Amsterdam
Brésil Sao Paulo
Colombie Bogota
Espagne Madrid – Barcelone – Séville – Valence
Emirats Arabes Dubaï – Abou Dabi
Parallèlement à ces expositions, il était présent dans différents Salons à Paris dont le Salon d’Automne, ainsi qu’en Province et au Liechtenstein.
Il a également exposé dans plusieurs musées à travers le monde qui ont fait l’acquisition de certaines de ces œuvres.

MUSEES – COLLECTIONS PUBLIQUES ET PRIVEES

Musée de la Ville de Paris
Musée National d’Art Moderne Centre Georges Pompidou, Paris
Bibliothèque du Centre Georges Pompidou, Paris
Bibliothèque Nationale – Paris
Fond National d’Art Contemporain du Ministère de la Culture en France
National Gallery of Art in Amman, Jordanie
Ministère des Affaires Etrangères Français pour les Ambassades de France, Arabie Saoudite, Qatar, Maroc, Pakistan, Algérie
Musée des Augustins de Toulouse
Musée des Beaux-Arts de Houston
Menil Collection Houston
Ruth and Marvin Sackner Collection Miami
Schlumberger Paris et New-York
Musée de l’Université de Malaya, Kuala Lampur – Malaisie
« Musée Itinérant contre l’Apartheid »- Parlement d’Afrique du Sud
Ville de Djeddah, Arabie Saoudite
Fonds National d’Art Contemporain du Ministère des Affaires Culturelle du Maroc
Musée de l’Assistance Publique – Paris
Banque Commerciale du Maroc, siège de Casablanca et Bureaux de Paris
Commandes pour les Palais Royaux du nord du Maroc
Caisse Française de Développement – Paris
Bibliothèque de l’IMA
Bibliothèque de Tours
Préfecture du Lot et Garonne
Palais des Congrès Mohammed VI de Skhirat – Maroc.

Biographie

Né dans un milieu modeste du quartier de Takaddoum, où il doit acquérir la débrouillardise qui le caractérise, il entre au lycée militaire de Kénitra. Dans un club de scouts appelé les Tigres, il dessine sur un mur un tigre dont la puissance étonne les spectateurs, alors qu’il n’a jamais dessiné, ni peint. C’est le point de départ. Il quitte le lycée, et sa famille, exerce différents métiers. Il est admis à l’École des Beaux-Arts de Rabat. Il est aidé par le peintre Jilali Gharbaoui, un des plus grands peintres marocains, l’un des premiers non-figuratifs. Puis il décide de partir pour la France, arrive à Paris, et retourne à Toulouse où il avait trouvé un meilleur accueil au passage. Il fréquente l’école des beaux-arts de Toulouse de 1969 à 1972, où il travaille avec Daniel Schintone, et c’est là qu’il décide de changer son prénom. Il intègre enfin l’école des beaux-arts de Paris. Il devient professeur d’arts plastiques dans divers établissements de la région parisienne, avant de se consacrer exclusivement à la peinture.
Très impliqué dans la promotion de son pays, proche du roi Mohammed VI, il est le créateur en 1991 (pour réagir au livre de Gilles Perrault Notre ami le roi) du Cercle d’amitié franco-marocain dont il est aussi président.

Œuvres.

La peinture de Mehdi Qotbi est marquée par la calligraphie et la peinture orientales, un foisonnement de « signes ». Il a fréquenté, et travaillé avec de nombreux écrivains : Léopold Sedar Senghor, Michel Butor, Nathalie Sarraute, Octavio Paz… Ses œuvres se retrouvent dans de nombreux musées et collections.

Comme beaucoup de marocains à l’époque, il a grandi dans un milieu très modeste. Très tôt il a pris conscience que pour s’en sortir il ne devait compter que sur lui-même et c’est de là que lui vient cette ouverture vers les autres, qui au départ était une nécessité et par la suite deviendra un moyen et même un moyen d’expression picturale.

Il passe sa scolarité primaire à l’école Lalla Aïcha dans le quartier populaire de Rabat. En 1962, ayant assisté à un défilé militaire, il fut fasciné par l’uniforme. Faisant montre d’un culot fantastique pour un jeune garçon de 12 ans, il alla frapper à la porte de Mahjoubi Ahardan, peintre et poète, alors Ministre de la Défense Nationale, en lui demandant d’intercéder en sa faveur pour accéder au Lycée Militaire de Kenitra. Il n’y fera qu’un court passage, mais c’est là que son destin bascule : il s’était découvert un réel intérêt et une vocation certaine pour le dessin. Il entre par la suite à l’Ecole des Beaux Arts de Rabat pour 2 années, de 1967 à 1968 et se découvre une nouvelle passion, la peinture. Il a 17 ans et sent que son salut lui viendra par l’art. Sa rencontre avec le peintre Jillali Gharbaoui en 1969, renforcera sa conviction, d’autant que ce peintre, alors au faîte de sa gloire, s’engoue pour les toiles de Mehdi Qotbi, lui en fait vendre deux, et l’encourage à poursuivre sa quête picturale.

Mais Mehdi Qotbi, convaincu qu’il lui faut effacer les fêlures de son enfance et sortir de sa pauvreté, n’a plus qu’un désir impérieux et obsédant : s’évader de son pays à tout prix. Grâce à l’appui du secrétaire d’Etat qu’il avait connu chez les Ahardan, il obtient un passeport et réussit à quitter son pays vers la France.
Il arrive à Toulouse en 1969 et s’inscrit aussitôt à l’Ecole des Beaux Arts jusqu’en 1972 où il obtient le diplôme national des Beaux Arts. Il quitte Toulouse pour la capitale et entre, pour 2 années, à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris. Après il entre au Lycée Collège Saint Joseph à Auxerre de 1973 à 1978 pour devenir professeur d’arts plastiques.

A partir de 1978 jusqu’à ce jour, il enseignera cette matière au Lycée-Collège La Rochefoucauld à Paris, dans le 7ème arrondissement. Dès lors, il ne cessera de mener de front son métier d’enseignant et sa peinture. Mais c’est dès 1968, que des occasions lui sont offertes d’exposer son travail pictural, principalement en France mais aussi un peu partout dans le monde où son oeuvre commence à être remarquée et reconnue internationalement. Il expose sur tous les continents, en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Asie, au Moyen-Orient, en Afrique, en Inde.

Ses œuvres

Qotbi Mehdi
Format: 70 x 105 cm
Référence: Ref.1552 as-ta
Prix: 18 000 Dirhams